Un homme est mort.
Un homme est mort, un parfum d’amertume,
Au fond de cette chambre noir se consume.
On ne verra plus, le mur s’illuminer de pellicules,
Qu’une femme brûle, dans son costume ridicule.
Tant de générosité, s’est vu ainsi effacer
Par ce murmure qui n’as rien d’une fée,
Pas un bruit, juste une énergie somnolante
Qui ne sourit que lorsqu’elle est distante.
C’est le chagrin qui m’a fait couler
Cette encre que j’aurais aimé conserver
Pour vanter les louanges d’une union sacrée
Célébrer sous mon regard alors émerveillé.
Dam
Le 13/08/2003