Esplanade.
Déambulant sur le parapet de l’esplanade,
Tu dominais les éléments, qui devant toi,
Se présentait humblement, observant la voix
Que prenait chacun des pas constituant ta balade.
Je restait, a ce spectacle des plus stoïque,
Ma gorge se nouait au plus profond de cette nuit
Ou les vagues produisant ce divin bruit,
Berçait mon esprit en observant ta promenade.
J’étais comme paralysé, lorsque je t’ai rejoins,
Mes pas s’enchaînait, sans pouvoir les contrôler.
Comme si le champ d’une sirène, m’avait envoûté,
Maintenant je pleurs de ce temps déjà trop loin.
Dam
Le 29/07/2003